Etape 10: Vallée du Blavet

(Vous lisez la description d’un voyage cyclotouriste en Bretagne en juin 2000. Veuillez excuser la mauvaise qualité des illustrations qui sont des photos digitales des originaux numériques.)

Mardi 20 juin 102 km

Très nuageux dans l’intérieur, éclaircies mais frais à la côte, fort vent de sud-ouest

Pontivy – Chemin de halage du Blavet – Kerdoret – Languidic – Hennebont – Poullané – Pont de Lanester – Locadour – Plouhinec – Quiberon

Une étape où je me suis inquiété une bonne partie de la journée de ne pas aller assez vite parce que je m’étais trompé en comptant les kilomètres sur la carte. Pas très malin. Ceci mis à part, je ne pense pas avoir raté beaucoup de curiosités, tout au plus Port-Louis, mais je connais déjà pour y avoir été avec ma grand-mère.

J’ai eu un malencontreux accident au petit déjeuner, peut-être parce que j’étais un peu engourdi après avoir moins bien dormi que d’habitude. La femme de service avait mis des nappes en papier sur les tables en formica – plus facile pour elle, mais pas idéal parce que ça glisse. En voulant attraper je ne sais pas quoi, j’ai accroché la nappe et le grand bol de thé brûlant m’est tombé sur le ventre. Il a fallu que j’aille me doucher le ventre à la fois pour calmer la brûlure (heureusement, avec les vêtements, il n’y a pas eu de séquelles)… et pour les taches sur le T-shirt. Puis je suis retourné manger comme si de rien n’était, j’avais assez faim pour cela.

Maison d'éclusier au bord du Blavet

Pour aller de Pontivy à Quiberon, on passe d’habitude par Auray, mais je savais que je serais obligé d’y passer en allant vers Séné ensuite et j’ai donc pris la vallée du Blavet à la place, d’autant plus que cela me permettait de prendre une piste cyclable sur l’ancien chemin de halage. Le chemin n’est pas goudronné mais bien revêtu quand même et donc assez roulant. C’est presque un inconvénient, le rythme trop régulier me fatigue presque plus vite qu’une route plus variée. A la réflexion, compte tenu du temps que j’ai mis, j’aurais pu effectivement prendre une petite route un peu à l’écart du fleuve, cela m’aurait donné plus de vues.

En effet, la rivière est très tranquille, avec des courbes très larges dans une vallée souvent généreuse, mais déserte, on ne voit que quelques rares hameaux isolés. J’ai pu prendre une photo amusante tout au début en sortant de Pontivy, profitant de ce que le vent ne s’était pas encore levé le matin.

La photo a beaucoup plu à mes collègues, elle me rappelle malheureusement que le soleil qui semble prometteur a disparu juste après. On voit un peu un étrange échafaudage blanc sur la rivière, c’est le système de vannes, les barrages du Blavet servant non seulement aux écluses mais aussi à des centrales électriques. Au demeurant, la navigation semble minime, je n’ai vu aucun bateau en 40 km alors que j’en avais vu trois sur le Canal d’Ille et Rance et toute une série à Josselin sur l’Oust. Evidemment, l’Oust est plus intéressant parce qu’il traverse plusieurs petites villes mignonnes.

Fontaine de Saint-Adrien

En longeant la rivière, je suis repassé devant l’ermitage de Saint-Gildas à Castennec, un site où j’avais fait une très belle randonnée il y a quelques années avec l’aide d’un guide de randonnées. Le site est plus beau vu d’en haut comme pendant la randonnée que d’en bas le long du fleuve qui est un peu monotone. Le seul autre site agréable est un passage entre deux collines au hameau de Saint Adrien, où je me suis offert un petit détour pour aller voir la chapelle conseillée par la carte Michelin.

En fait, je n’ai pas pu entrer mais j’ai vu deux fontaines sacrées, une difficile à prendre en photo parce que sortant du cadre avec son calvaire, l’autre ravissante avec son petit édicule et la belle ferme ancienne en arrière-plan. La ferme est en rénovation, deux messieurs portaient des planches et des matériaux à l’intérieur. Le toit de chaume m’a surpris, on en voit de moins en moins puisqu’ils ne tiennent qu’une dizaine d’années et que l’assurance est très chère.

Peu après Saint-Adrien, malgré une pause au bord d’une écluse, j’en avais tellement assez du chemin de halage monotone que j’ai décidé de couper un méandre par le plateau. Cela m’a valu une bonne côte, mais je m’y attendais, et la route de Lann Menhir à Hennebont, qui n’est autre que l’ancienne nationale Rennes-Quimper, est très large et rectiligne. De ce fait, elle est un peu fatigante et très exposée au vent; par contre, elle est très tranquille puisque la voie rapide parallèle concentre la circulation.

Forteresse de Hennebont

Le trajet se termine par une descente vertigineuse sur Hennebont, où la nationale traverse le Blavet. La ville est en effet la limite de la marée, comme Quimperlé sur la Laïta ou Quimper sur l’Odet. En soi, elle n’a pas la réputation d’être passionnante, mais elle me fournissait un prétexte pratique pour faire une pause.

J’ai commencé par visiter l’imposante basilique gothique mais il n’y a rien à l’intérieur. La grande place devant la basilique, certainement un peu trop grande pour une ville comme Hennebont, mène aux anciens remparts, la ville ayant servi autrefois de forteresse défendant la vallée navigable du Blavet. Malheureusement, la ville a beaucoup souffert des bombardements américains pendant le siège de Lorient en 1944 et il n’y a plus grand chose en dehors des murs que j’ai pris en photo.

Ils paraissent plus massifs qu’à Vannes, ils sont probablement plus anciens, et il y a une intéressante tourelle en encorbellement qui rappelle énormément les tourelles dites espagnoles de la forteresse de Luxembourg. Cela ramènerait alors au 16ème siècle. Faute de banc agréable dans les jardins, je suis allé m’installer au bord du Blavet, je n’avais pas besoin de me fatiguer à chercher de l’ombre par le temps un peu couvert.

Comme la rivière d’Auray, l’estuaire du Blavet est une vallée inondée et aucune route ne le longe directement, il faut monter sur le plateau. Logiquement, la rive gauche est meilleure pour aller à Quiberon, mais il y a un pont sur l’estuaire à Lanester et j’aime bien prendre en vélo les ponts majestueux sur les grands fleuves. Je suis donc parti vers Lanester sur la rive droite. Je me suis perdu deux fois en essayant de trouver une petite route évitant la voie rapide; j’ai fini par la trouver, mais j’ai constaté sans grand plaisir qu’il y avait deux raidillons particulièrement raides…

Embouchure du Blavet depuis le pont de Lanester

Puis j’ai atteint la nationale qui mène au pont; des policiers y arrêtaient presque toutes les voitures malgré la circulation considérable, mais ils m’ont évidemment laissé passer. J’ai eu beaucoup de peine à entrer sur la nationale, devant tourner à gauche et donc couper le flot de voitures. J’ai fini par profiter d’un Parisien m’as-tu-vu avec son véhicule tous terrains et son bateau sur sa remorque qui voulait aussi sortir de la petite route et qui s’est imposé assez directement en bloquant tout le carrefour.

Le pont de Lanester est le plus impressionnant du voyage; en arrivant de la rive droite, on débouche sans prévenir sur une falaise de 60 mètres de haut et le pont suspendu semble partir dans les airs. Il est assez long et assez étroit, il date des années 30, avec deux personnages en costume traditionnel sur les pylônes, un homme sur la rive droite et une femme sur la rive gauche. Les petites statues sont assez touchantes, je ne vois pas les ingénieurs mettre ce genre de décoration inutile ailleurs. On les avait enlevé dans les années 60 parce qu’elles étaient abîmées et menaçaient de tomber, mais on a installé récemment des copies qui ne choquent pas du tout.

Le passage à cette hauteur vertigineuse au-dessus du Blavet m’a fortement impressionné, aussi à cause du vent extrêmement violent qui me faisait craindre de passer par-dessus la rambarde. La photo aide à comprendre pourquoi le pont fait un tel effet, cela tient à l’ampleur du paysage vers l’aval.

Rivière d'Etel

Après ces émotions fortes, j’ai vite quitté la nationale pour une route légèrement vallonnée à travers de jolies forêts de pins qui allait vers Plouhinec. J’aurais pu aussi longer la nationale sur la nouvelle piste cyclable, mais c’est évidemment moins agréable. Le sol aux environs de Plouhinec est sableux, on est plutôt surpris de trouver un paysage presque landais quoique plus vert à cause des pluies plus régulières.

Puis on arrive peu après à la rivière d’Etel, un estuaire qui ressemble assez au golfe du Morbihan en miniature, avec des rives très découpées mais relativement plates et un certain nombre de petites îles. Malgré le temps triste et le paysage peu impressionnant, j’ai essayé de prendre une photo, mais le cadrage est déplorable, on ne voit guère que la rambarde du pont.

Le seul intérêt d’Etel pour moi en dehors du pont était le souvenir qu’un de mes collègues y a passé des vacances, mais il m’a dit qu’il avait été légèrement déçu par le contact moins chaleureux des indigènes comparé avec la Provence. A mon avis, il n’est pas très objectif, étant terriblement entiché de la Provence comme beaucoup d’étrangers.

Par contre, le trajet après Etel devenait très intéressant, avec des curiosités notables que je ne connaissais pas encore malgré la proximité de Vannes. J’ai donc essayé d’avancer très vite sur la nationale afin d’échapper rapidement à la circulation insupportable et d’avoir plus de temps pour les curiosités.

Alignements de Kerzerho

La première curiosité importante n’était pas le moulin de Narbon, puisque j’en ai déjà vu ailleurs, mais les alignements de Kerzerho, sur Erdeven. Ils commencent au bord de la nationale, on ne peut donc pas les rater. La partie la plus visible est une suite de rangées bien sages, mais j’ai découvert un peu par hasard un petit sentier le long d’une haie qui permet de rejoindre l’extrémité de l’alignement, marqué comme toujours par des pierres plus hautes. Tout au bout, on arrive à une allée couverte, puis le sentier continue vers d’autres monuments mégalithiques, il a l’air de faire tout un circuit sur la commune. Je suis revenu ensuite à l’endroit des plus hautes pierres, il y a un banc confortable à l’ombre, le soleil semblant vouloir sortir maintenant que j’étais revenu sur la côte.

La photo montre bien la taille des menhirs grâce à la dame sur le côté et aux arbres. Ils sont parmi les plus beaux de la région, peut-être à cause du cadre bucolique. J’aimerais un jour continuer le sentier, c’est vrai qu’on reste un peu saisi devant l’ampleur et la puissance brute de ces monuments. Quel sens avait pour nos ancêtres un alignement de plusieurs kilomètres de long?

Quand on continue, on passe près du dolmen de Crucuno, un dolmen imposant mais malheureusement gâché par sa situation un peu malheureuse le long d’un pignon de ferme. En plus, il a été mutilé au siècle dernier. On apprend ce genre de détails sur les panneaux explicatifs, très bien faits dans cette partie du Morbihan. Après Crucuno, j’ai essayé de voir les alignements de Sainte-Barbe mais ils ont malheureusement disparu sous les ajoncs. Sainte-Barbe est d’ailleurs un hameau mignon avec une chapelle de pèlerinage qui domine les prés salés dans un paysage inhabituel pour la région.

Juste à côté, au hameau de Rondossec, j’ai trouvé un des monuments les plus intéressants à mon goût, un tumulus avec trois couloirs. Le sommet du tumulus a été arasé, on peut donc voir les couloirs soit du haut, avec les pierres de couverture, soit en entrant dans le couloir. Cela aide bien à comprendre d’où proviennent les dolmens isolés, souvent le reste d’un tumulus qui a disparu.

Un couple allemand examinait aussi les couloirs et Madame s’inquiétait de façon touchante à chaque fois qu’elle sortait de sa concentration de photographe et qu’elle ne voyait plus son mari. Il avait l’air de faire un peu exprès de se cacher, c’était peut-être un jeu. Je crois que deux des couloirs ont une particularité, une chambre latérale, si j’ai bon souvenir, mais le tout n’était pas très photogénique bien que fort intéressant.

Après toutes ces vieilles pierres -c’est le cas de le dire-, j’ai jugé qu’il était temps de me diriger vers Quiberon, le gérant m’ayant indiqué au téléphone qu’il préférait que je n’arrive pas trop tard. Malheureusement, il n’y a qu’une seule route donnant accès à la presqu’île et elle est relativement étroite et extrêmement fréquentée. Je l’ai trouvée très pénible, même si le vent venait heureusement plus ou moins de côté.

Tout au début, on longe le fond de la baie de Plouharnel, ce qui est joli à marée haute avec une petite colline et quelques maisons en bord de mer, mais c’est triste à marée basse, la mer découvre sur 6 kilomètres et on ne voit donc que de la vase. Ensuite, on traverse une zone de dunes un peu nues, elles ont surtout l’avantage de donner accès à une grande plage déserte, puis on traverse une forêt de pins qui est en soi jolie mais que j’aurais bien plus appréciée si on avait construit une piste cyclable.

Le trajet se termine dans la station balnéaire de Penthièvre, apparemment nommée d’après une dame de la noblesse qui y serait passée vers 1820. Il y a trois rues parallèles, une dune pour protéger les villas de l’océan, une petite gare (même si le train circule seulement deux mois par an), cela rappelle un peu certaines stations des Landes. C’était franchement un peu mort hors saison…

Isthme et fort de Penthièvre

Le point le plus étroit de la presqu’île, juste après Penthièvre, est le seul où l’on voit la mer des deux côtés, elle est cachée sinon par les dunes. J’ai pris une photo côte océan à cet endroit là, mais la photo ne donne pas grand chose, même le fort de Penthièvre avec son musée de la résistance est peu visible. J’ai dû faire un contre-jour, ce qui ne pardonne pas par temps couvert.

On peut constater pourquoi la plage ne me tentait guère, il aurait fallu soit un soleil tropical, soit des vagues. J’ai été surpris qu’il n’y ait pas de vagues là même quand il y en a sur la Côte Sauvage 3 km plus au sud, je suppose qu’il y a un banc de sable en avant de la plage. En tous cas, c’est une bonne plage familiale.

Par un souci de rapidité pas vraiment rentable, j’ai préféré rester sur la nationale bien que l’on passe son temps à traverser des villages sans intérêt et à se laisser doubler par les camions de livraisons. C’est sûrement mieux de prendre les petites routes parallèles, la commune pourrait faire un effort et les baliser -à moins qu’elle estime inutile ou néfaste d’attirer les touristes à vélo en plus des autres.

Comme l’auberge est sur le quartier du Haliguen, j’ai commencé par me rendre à ce charmant petit port de plaisance agrémenté de trois ou quatre maisons anciennes entre les villas 1930 et les immeubles 1950, mais je n’ai rien trouvé qui ressemble à une auberge et j’ai donc estimé plus logique de revenir dans le centre à la recherche d’un plan de ville. Curieusement, pas de plan de ville sur la place principale près de l’église. Encore plus étonnant, pas de plan de ville sur la place de la gare. Du coup, je suis allé vers la plage un peu au hasard parce que c’était la rue la plus fréquentée. J’étais un peu fâché que la commune ne mette aucun plan nulle part.

Heureusement, l’office de tourisme (pas de plan affiché dehors non plus, ce qui veut dire que la situation est sans espoir hors des heures de bureau, à moins de demander à un commerçant) était encore ouvert, et la jeune femme m’a volontiers donné le renseignement désiré. Elle m’a confirmé que les touristes se plaignaient souvent de l’absence de plan, mais que la mairie semblait peu préoccupée pour l’instant. Finalement, l’auberge est entre la plage et le Haliguen, à un bon kilomètre.

C’est un genre de hangar, peut-être une ancienne écurie, sur un assez grand terrain. Le gérant est un grand gaillard très aimable (même s’il fume trop et écoute de la musique pas tellement dans mon genre, mais c’est son problème): il m’a mis sur ma carte d’ajiste à côté du tampon de l’auberge un mot manuscrit (« amicalement »), ce qui est plutôt rare en France. Il avait noté ma réservation et avait même tellement apprécié ma carte postale avec un château écossais (fond de tiroir) qu’il l’avait collée à son tableau d’affichage.

Il m’a expliqué que la FUAJ avait décidé pour des raisons inconnues de raser l’ancienne villa, mais qu’elle avait soudain coupé les crédits prévus pour en construire une nouvelle, la nouvelle municipalité ne lui plaisant pas. De ce fait, les hôtes peuvent coucher sous des grandes tentes de l’armée ou dans les trois dortoirs dans l’écurie. En fait, les dortoirs sont très bien, l’apparence extérieure trompe. Par contre, la cuisine qui sert aussi de salle commune est vraiment un peu petite, surtout dans un endroit aussi touristique.

Guillaume, le gérant, m’a donné deux adresses de restaurant en ville, puisque je n’avais guère envie de faire la cuisine. J’y suis allé à pied, c’est un peu loin, mais juste à la limite de ce qui est faisable sans qu’on s’en lasse vraiment. Pour commencer, je suis allé me renseigner sur les horaires des bacs pour Belle-Île, où je voulais me rendre le lendemain, et j’ai constaté un peu déçu que je ne pouvais pas prendre le bac de Sauzon, celui-ci n’acceptant pas les vélos. Au demeurant, le passage du vélo coûte franchement cher, mais cela revient quand même moins que d’en louer un sur l’île, surtout que c’est une île où l’on a intérêt à avoir un bon vélo.

Port de pêche de Quiberon

Les deux restaurants indiqués étaient tous les deux sur le port, mais le premier était fermé, il n’ouvre apparemment qu’en fin de semaine. En route pour le second, j’ai remarqué une très belle lumière sur le port de pêche et je me suis dépêché de faire la photo, ce qui explique pourquoi j’ai un peu bougé. Le blanc resplendissant des bateaux répond à celui des immeubles de villégiature, c’est un mélange de couleurs presque trop violent pour la Bretagne. J’ai vu des photos d’Irlande après la pluie avec le même type de couleurs franches et lumineuses.

Malheureusement, le second restaurant conseillé était plein et je me suis donc rabattu sur un troisième qui semblait avoir une carte appétissante. Assez logiquement, il était surchargé, j’ai été obligé de réclamer pour avoir une carte et les plats se sont avérés nettement moins intéressants que les titres ronflants ne le laissaient espérer. Le gratin de fruits de saison en particulier, composé de quartiers de pommes dans du jus tiède, était scandaleux. Cela aura été ma seule expérience d’attrappe-touristes caractérisé, mais je suis peut-être un peu sévère, les autres dîneurs semblaient satisfaits voire enthousiasmés.

En tous cas, cela m’a mis de très mauvaise humeur alors que j’avais passé une journée agréable. Pour compenser, j’ai longé la plage pendant une demi-heure jusqu’aux néons relativement discrets du casino. C’est une belle plage de sable, propre malgré quelques personnes qui y passent la nuit et d’autres qui y promènent leurs chiens. La ville nettoie sûrement très souvent. Au niveau du casino, il y a des petits rochers et les vagues se brisent en laissant des petites mares qui étaient intéressantes à observer au soleil couchant.

Je me suis un peu perdu en rentrant à l’auberge depuis ce côté, mais rien n’est jamais vraiment loin dans Quiberon et j’avais encore le plan de l’office de tourisme. J’ai signalé à Guillaume le lendemain que je n’avais rien trouvé en matière de fête de la musique, hormis quatre jeunes filles qui jouaient de la guitare sur la plage. Lui avait été à Auray à un spectacle techno. Cette fois, il n’y a pas eu d’orage la nuit, j’ai bien dormi.

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